Une conception subjective du monde à travers Google mais seulement pour 5 ans encore


Dans un article paru sur Forbes, et repris sur Internet Actu cette semaine, on annonce que « Facebook et Google devraient avoir complètement disparu d’ici 5 ans. » Si on pense à Google, cette mort annoncée pourrait aussi entraîner, dans la foulée, la fin d’une certaine conception du monde véhiculée par le moteur de recherche.

D’abord, pourquoi Google, ou son vis-à-vis Facebook, pourraient-ils mourir d’ici 5 ans ? La raison invoquée par Eric Jackson est la suivante :

ce qui caractérise les entreprises de la nouvelle génération, c’est qu’elles considèrent le mobile comme le premier lieu (voire le lieu exclusif) de leur épanouissement. Elles se conçoivent comme des applications, pas comme des sites web. Or, selon Jackson « Il n’y aura pas de web 3.0, parce que le web est mort. » Pire, les entreprises des deux premières générations [comme Google et Facebook] semblent incapables de s’adapter à ce nouveau paradigme [celui du mobile et des applications].

Mais la disparition de l’empire Google, tel qu’on le connaît, pourrait aussi représenter une opportunité idéologique dans la mesure où une nouvelle vision du monde accompagnerait les dispositifs émergents qui sont appelés à lui succéder. Cette situation serait avantageuse puisque le système de croyances et de valeurs mis en place par la fréquentation de Google aurait, actuellement, un impact inquiétant sur notre conception de la réalité.

Dans un article intitulé Mind Control and the Internet, paru à l’enseigne du New York Review of Books l’an dernier, Sue Halpern reprend l’argument selon lequel Google filtre les résultats et fait en sorte que les requêtes réalisées sur le moteur de recherche reflète le profil de celui qui les produit. Après quelques tentatives, l’algorithme de Google s’adapte aux préférences et aux goûts de l’utilisateur. Ce faisant, il optimise les résultats en personnalisant l’expérience. Du même coup, cela signifie qu’il biaise le processus de recherche d’information.

Google biaise le processus de recherche d’information et, à certains égards, il trompe les attentes des utilisateurs. En effet, lorsque nous effectuons une recherche, nous avons tendance à penser que les résultats ont un caractère universel, valant pour toute personne qui composerait cette même requête considérant la neutralité d’un processus que l’on présuppose standardisé. Or, il n’en est rien. Et, les conséquence de ce subjectivisme, qui passe pour correspondre à la réalité du monde, seraient lourdes d’un point de vue politique et idéologique.

The search process, in other words, has become “personalized,” which is to say that instead of being universal, it is idiosyncratic and oddly peremptory. “Most of us assume that when we google a term, we all see the same results—the ones that the company’s famous Page Rank algorithm suggests are the most authoritative based on other page’s links,” Pariser observes. With personalized search, “now you get the result that Google’s algorithm suggests is best for you in particular—and someone else may see something entirely different. In other words, there is no standard Google anymore.” It’s as if we looked up the same topic in an encyclopedia and each found different entries—but of course we would not assume they were different since we’d be consulting what we thought to be a standard reference.

Ces recherches entretiennent une fausse conscience, renforce une vision réductrice du monde laquelle nous aliène et nous conforte dans nos propres croyances à l’abri des alternatives, des points de vue différents, de la diversité idéologique :

Among the many insidious consequences of this individualization is that by tailoring the information you receive to the algorithm’s perception of who you are, a perception that it constructs out of fifty-seven variables, Google directs you to material that is most likely to reinforce your own worldview, ideology, and assumptions. Pariser suggests, for example, that a search for proof about climate change will turn up different results for an environmental activist than it would for an oil company executive and, one assumes, a different result for a person whom the algorithm understands to be a Democrat than for one it supposes to be a Republican. (One need not declare a party affiliation per se—the algorithm will prise this out.) In this way, the Internet, which isn’t the press, but often functions like the press by disseminating news and information, begins to cut us off from dissenting opinion and conflicting points of view, all the while seeming to be neutral and objective and unencumbered by the kind of bias inherent in, and embraced by, say, the The Weekly Standard or The Nation.

Selon Sue Halpen, en s’appuyant sur les travaux d’Elie Pariser, l’enjeu de ces algorithmes qui forment les miroirs biaisés de nos idées, codifiant une idéologie inerte et consentante, l’illusion d’une grande narration que nous ne partageons qu’avec nous-mêmes, c’est celui de la vitalité démocratique :

This is Pariser’s point exactly, and his concern: that by having our own ideas bounce back at us, we inadvertently indoctrinate ourselves with our own ideas. “Democracy requires citizens to see things from one another’s point of view, but instead we’re more and more enclosed in our own bubbles,” he writes. “Democracy requires a reliance on shared facts; instead we’re being offered parallel but separate universes.

Le paradigme mobile est aussi voué à constituer des univers séparés, mais à la différence de l’oeuvre actuelle de Google, cette division sera explicitée. Les utilisateurs seront mieux équipés pour en identifier les manifestations et les présupposés; ils seront en mesure de reconnaître que ces contenus sont, par eux, construits et, qu’en raison de cela, ils leur ressemblent. Ils pourront assumer la relativité et la facticité des mondes produits par leur système d’information et seront peut-être moins aliénés dans leur relation aux autres.

Nous pourrons admettre plus aisément alors que nous vivons dans des mondes différents et qu’il nous faut travailler à des occasions de rencontres et de décloisonnements, contextualiser et dialoguer pour se reconnaître et faire cohabiter nos versions en vue de partager un récit commun, fusse-t-il, à plusieurs voix.

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Les critiques de Google

La critique que j’ai évoquée remettait en question la conception réaliste de Google en tant que représentation neutre et objective du territoire numérique et, partant, du monde. Il existe un autre critique du réalisme de Google qui découle de l’utilisation fragmentaire qui en est faite : souvent en se limitant aux premières pages et en assumant que ce qui n’y apparaît pas n’existe pas ou n’est pas important – alors que l’on devrait savoir que Google n’indexe qu’une partie du web. La critique ici vise Google en tant qu’interface de la réalité totale : « Google has become the main interface for our whole reality. To be precise: With the Google interface the user gets the impression that the search results imply a kind of totality. In fact, one only sees a small part of what one could see if one also integrates other research tools » (Report on dangers and opportunities posed by large search engines, particularly Google, Maurer, Balke, Kappe, et als, 2007).

Voici d’autres critiques standards qui sont adressées à Google :

  • Le manque de transparence dans les résultats obtenus grâce à son algorithme ne permet pas une évaluation rigoureuse de ce produit.
  • Il est parfois difficile de comprendre comment chaque requête est interprétée.
  • Le contrôle sur la recherche d’information est relativement limité ( si on le compare à d’autres interfaces de recherche avancée)
  •  L’immense quantité de résultats contribue à la surabondance de l’information.
  • Il ne mène pas toujours vers des ressources fiables.
  • La présence de publicité stratégiquement disposée dans la page suggère que les intentions de l’organisation sont bien de nature commerciale plutôt que publique.
  • Il conduit souvent à une sous-utilisation des bonnes ressources qui sont plus profondes et des bases de données.
  • Les cas de censure (notamment en Chine) sont patents.
  • Les conditions de la protection de la vie privée suscitent des questions et des débats – on pense aux tribulations des Google Cars, mais surtout à la décision récente de partager les données entre les différents services de la compagnie.


| L’image Google Master Plan (frame 3) de Jurvetson, cc-by-sa source : Flickr |

Cuisiner le web dans la cuisine de Francfort

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La cuisine de Francfort est l’oeuvre de la première femme architecte autrichienne : Margarete Schütte-Lihotsky (1897-2000), une pionnière de l’architecture domestique et une militante anti-nazie.

La cuisine de Francfort a été dessinée en 1926 suivant l’approche du design fonctionaliste visant à optimiser, à peu de frais, l’exécution des tâches ménagères. Cette première cuisine laboratoire moderne, mesurant 1,9 X 3,4 mètres, s’inscrivait dans le cadre du projet d’habitat social à Francfort-sur-le-Main conçu par l’architecte Ernst May.

Le problème de la rationalisation du travail de la ménagère a la même importance dans toutes les couches de la société. Les femmes de la classe moyenne, travaillant souvent sans aide [sans domestique] chez elles, ainsi que les femmes de la classe ouvrière, ayant souvent un travail en dehors du foyer, sont surchargées au point que leur stress peut entraîner des répercussions sérieuses sur la santé publique au sens large. (Margarete Schütte-Lihotsky)

Un documentaire sur la cuisine de Francfort a été présenté dans le cadre du FIFA, le 23 mars 2012. C’est là dont j’ai entendu parlé de l’influence des travaux de Christine Frederick sur la démarche de  Margarete Schütte-Lihotsky. Christine Frederick a, dans ses propres termes, domestiqué – dans le sens de : appliqué à la sphère domestique -, la gestion rationnelle et l’efficacité scientifique que Taylor avait développé pour le monde industriel.

On n’imagine pas à quel point le design d’une cuisine véhicule tout un ensemble de présupposés sur notre rapport à la nourriture, la consommation, l’hygiène, la famille, sur les rôles respectifs des femmes et des hommes, et comment des propositions comme celles de Schütte-Lihotsky visaient délibérement à les confronter.

Quelques remarques suite à la recherche web que j’ai effectuée par curiosité après le visionnement de ce film et qui a pris, comme cela arrive régulièrement, l’allure d’un butinage médiagraphique varié :

1. La photo (ci-haut) de la cuisine de Francfort, n’est plus sous droit d’auteur, elle appartient au domaine public.

2. On peut aussi trouver une agréable photo (ci-haut) des tiroirs en aluminium qui caractérise la cuisine de Francfort et qui a été volontairement placée dans le domaine public par son auteur, Christos Vittoratos. Quand je lis cette licence : « Moi, propriétaire du copyright de cette œuvre, la place dans le domaine public. Ceci s’applique dans le monde entier », j’éprouve toujours un léger choc. C’est un geste politique fort qui soutient la possibilité d’une approche alternative de la création en ce moment où l’hystérie du copyright est assez commune.

3. On peut dénicher des classiques de Christine Frederick comme  The New Housekeeping: Efficiency Studies in Home Management (1913), sur Internet Archives dans la section American Libraries. Dans le domaine public, ce livre numérisé provient des collections de la bibliothèque de Harvard. Sur la page de Internet Archives, on offre la possibilité de télécharger un pdf à partir de Google mais lorsque l’on se rend sur la page de Google Books, on n’y repère pas de ebook téléchargeable. Même ma solution de contournement via Google Book Downloader n’a pas donné de résultat.  Les seules options proposées sont marchandes. Que se passe-t-il avec les copies numérisées appartenant au domaine public de ce qui était appelé à devenir la plus grande bibliothèque du monde au temps du Google Print Project ? Est-ce un problème temporaire comme on a pu l’observer récemment du côté des téléchargements gênés apparemment par la venue du service Google Play ? Hum…

Quoiqu’il en soit, j’ai pu télécharger le livre, en dehors de Google,  dans une version epub qui faisait aussi partie des choix proposés sur Internet Archives.

4.  L’article sur Christine Frederick dans Wikipédia n’existe pas en français. C’est un figure anglophone certes mais majeure. Juste un déséquilibre entre le français et l’anglais ou Wikipédia est-il sexiste ? Ou encore, Wikipédia est-il biaisé faute de femmes contributrices pour assurer la mémoire de leurs paires ?

5. Pour aller plus loin : Le MOMA a acquis l’an dernier un exemple complet de la cuisine de Francfort qui a été exposée lors de l’événement, Counter Space: Design and the Modern Kitchen. Une publication qui porte le même titre accompagne cette exposition.

6. La Bibliothèque du Congrès offre aussi une médiagraphie détaillée sur l’histoire des technologies du travail ménager réalisée par la bibliothécaire en chef de la section référence, division Science, Technologie et Affaires. De la curation professionnelle – bien que la facture de la présentation soit un peu quelconque.

Sur le web, on trouve beaucoup de réponses et encore plus de questions.

Surtout pas SOPA


Wikipédia fait le noir sur le Web en guise de protestation contre PIPA (Protect IP Act) et SOPA (Stop Piracy Online Act). Pourquoi ce blackout aujourd’hui ? Car c’est la journée où le Congrès américain procède à l’étude de ces projets de loi qui visent à mettre un terme aux problèmes liés à la violation des droits d’auteur et aux contrefaçons.

Les opposants font valoir que ces propositions risquent d’avoir des conséquences néfastes sur l’infrastructure du web et la liberté qui le caractérise. SOPA et PIPA pourraient nuire, tout particulièrement, aux sites et aux médias sociaux qui reposent massivement sur la participation des créateurs de contenu : Wikipédia, Youtube, Twitter, etc.

Les milieux de l’éducation sont aussi menacés par ces initiatives. Les sites qui rassemblent des ressources éducationnelles libres seraient jugés responsables des infractions concernant l’ensemble des contenus qu’ils diffusent. La situation de ces environnements, souvent collaboratifs, deviendrait critique. Des activités menées sans intention commerciale comme des performances publiques de vidéo en continu (streaming), en classe ou en bibliothèque, pourraient donner lieu à des poursuites criminelles. Les bibliothèques payeraient des frais énormes pour des dommages – l’American Library Association parle de montant de 150 000$ par oeuvre.

Les organisations et les bibliothèques localisées au-delà des États-Unis ne sont pas à l’abri. Par exemple, explique Eric Hellman, si le Project Gutenberg Australia distribuait The Great Gatsby par F. Scott Fitzgerald, une oeuvre qui est encore sous copyright aux États-Unis, les démarches légales pourraient, dans la perspective de charges criminelles, forcer le fournisseur à bloquer l’accès au site; forcer Google, ou d’autres moteurs de recherche, à ne plus afficher PGA dans ses résultats et même à couper ses revenus publicitaires; forcer Wikipédia à retrancher les liens de cet organisme dans ses pages. Et, puisque les bibliothèques développent de plus en plus de collections à l’aide de ressources issues du domaine public ou de contenus libres d’être partagés, elles seront exposés à ce type de risques extraterritoriaux. Privées de ces opportunités qui ont surgi pour elles au sein de l’économie du web, on craint pour l’avenir des bibliothèques sur le territoire numérique.

Enfin, ces mesures incitent les fournisseurs d’Internet ou les détenteurs de sites, tenus pour imputables, à contrôler les contenus générés par les utilisateurs par le biais de filtres. Ce faisant, ces technologies sont conçues comme des dispositifs qui portent atteinte à la liberté d’expression.

SOPA et PIPA représentent des obstacles pour l’usage des nouveaux médias, pour l’éducation, pour la liberté d’expression. Voilà des raisons de principe qui justifient que l’on s’y oppose. Mais, de façon bien pragmatique, on soutient aussi que l’efficacité des méthodes et des filtres invoqués fait l’objet de doutes considérables. Ces solutions ne résoudraient pas la violation massive des droits d’auteur et ni la fraude, mais elles causeraient beaucoup de tort.

Voici une sélection d’articles sur le sujet – en français et en anglais.

1. Pourquoi devons-nous arrêter la SOPA et la PIPA ?
2. SOPA – tout le monde est concerné.
3. Dear Congress, It’s No Longer OK To Not Know How The Internet Works.
4. How SOPA Affects Students, Educators, and Libraries.
5. We need to talk about piracy (but we must stop SOPA first.
6. SOPA: An Architecture for Censorship

Pour plus d’informations sur SOPA et le mouvement contre SOPA, on peut consulter la collection des liens rassemblés sur le sujet.

Usages et usagers de l’internet en bibliothèque

En 2009, 13,5% des Montréalais ont eu accès à l’internet à partir de la bibliothèque. (J’ai payé 3$ à Statistique Canada pour obtenir cette donnée bien fraîche de mai 2010). Il s’agit d’une hausse par rapport à 2007 (11,1%). À l’échelle du Canada, on observe une croissance générale du taux d’utilisateurs d’internet en bibliothèque. Mais au-de là de cette donnée, qui sont ces usagers et quelle relation ceux-ci entretiennent-ils avec internet en bibliothèque ?

Il y a ici une enquête locale originale à produire. Mais, en attendant, j’ai lu avec intérêt les résultats de l’enquête, réalisée entre février 2010 et mai 2010, par Hervé Renard : Usages par le public des postes informatiques et des hot-spot wi-fi à la Bibliothèque municipale de Lyon. On peut télécharger le document pdf de la thèse.

Je présente ici les principales données recueillies qui pourraient nous permettre de mieux cerner les pratiques des biblionautes (et nos services à venir) :

  • L’usage de l’internet est un service de proximité : « Si les usagers des accès à internet peuvent venir de n’importe quel arrondissement de Lyon, et même d’autres communes, c’est une fréquentation de proximité qui domine largement pour les deux tiers ».
  • Une majorité confortable (78%) d’usagers affirment avoir recours à un des accès internet de la bibliothèque à chacune de leurs visites.
  • La population d’usagers sondés se partage également entre emprunteurs et non-emprunteurs.
  • La plupart (67%) des usagers ne disposent pas d’accès à internet à haut débit à leur domicile.
  • La compétence et la disponibilité du personnel jouent un rôle notable.
  • La bibliothèque est perçue comme un lieu de travail agréable et convivial et cet aspect représente un facteur déterminant de la fréquentation.
  • Les besoins associés à l’utilisation d’internet se déclinent, par ordre d’importance, de la manière suivante : la messagerie, sous toutes ses formes, les hobbies, les informations pratiques, les études et la recherche d’emploi.
  • Les usagers conçoivent très faiblement la bibliothèque comme fournisseur de contenus/ressources numériques. Ils semblent largement méconnaître son offre de services en lignes.
  • Trois grands profils d’utilisateurs sont identifiés : les « déshérités  (peu dotés, socialement fragiles), les «intéressés» (plus équipés et mieux intégrés socialement et dans la bibliothèque) et les « usagers 2.0 » (équipés, habiles, avisés par rapport à l’offre en bibliothèque) avec, dans certains cas, des sous-catégories.
  • La bibliothèque publique représente un pivot pour les chercheurs d’emploi (voir le nombre de consultations, voir les demandes relatives à la rédaction, l’envoi, l’impression de CV et lettres de motivation).

Enfin, la conclusion laisse songeur alors qu’un peu partout l’on voit se déployer les premières promesses des bibliothèques numériques:

« Globalement, on peut retenir que les usagers ont parfaitement intégré Internet dans la bibliothèque. Les accès proposés leurs paraissent pertinents et constituent parfois un moteur évident de fréquentation. A l’inverse, ces mêmes usagers n’ont pas du tout intégré l’idée d’une bibliothèque qui puisse leur fournir de la documentation numérique. Ainsi, là où la bibliothèque réussit parfaitement avec la documentation papier, elle échoue avec la documentation électronique, quant bien cette dernière serait équivalente à la première. »

Pour le reste, cette conclusion nous laisse un peu sur notre faim puisqu’elle s’achève sans ouvrir ou explorer, même superficiellement, le champ des réponses et des pratiques à venir.

L’image Caught in the spider’s web, sous licence creative commons, provient de la galerie de My name’s axel sur Flickr.