De Copenhague à Montréal, du Diamant noir à la Grande bibliothèque : Le démantèlement des services publics

 

 

 

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Récit visuel et notes de voyage en 5 saillances à propos de la Bibliothèque royale du Danemark, dit le Diamant noir.

  1. Signature. Une icône de la ville de Copenhague. Et dans le monde des bibliothèques. Signée par les architectes Schmidt Hammer Lassen qui ont aussi conçu le musée d’Arrhus (ARoS), la bibliothèque de Arrhus, DOKK1, la bibliothèque de Middlefart, la bibliothèque de Halmstad… Et qui sont aussi les concepteurs de la bibliothèque centrale de Halifax – au Canada.
  2. Convergence. Bibliothèque royale, nationale et universitaire. Du passé au présent, les étudiant.e.s sont partout. On y pratique la numérisation sur demande avec générosité (maximum de 5 demandes par semaine).
  3. Social hub. Comme toutes les bibliothèques aujourd’hui, elle cherche à se redéfinir comme un espace de sociabilité et de culture numérique.
  4. Loi sur les bibliothèques danoises. Le « Danish Library Act » remonte à 1920. Une nouvelle loi est en élaboration et l’on craint que celle-ci puisse agir comme un frein à l’innovation plutôt qu’un tremplin pour le développement dans le contexte politique ultra-conservateur actuel. Après l’ère technocratique des socio-démocrates, le Danemark est dirigé par un gouvernement libéral de centre-droit qui a scellé une alliance avec les partis d’extrême-droite dont il dépend désormais pour mettre en place ses réformes.
  5. Technocratie (la suite). Des coupures de 2% affectent ce joyau depuis plusieurs années – ce qui nous rappelle #JeSoutiensBAnQ. La fin de l’austérité n’est pas annoncée. Dans ces conditions, on prévoit qu’il n’y aura plus aucun employé d’ici 2038. Le démantèlement des services publics est en enjeu global dangereux pour les institutions de mémoire dans une monde de technocrates.

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