Dans Le Devoir ce matin, Pierre Trudel réfléchit à la question de « La valeur de nos données de santé » dans la foulée des propositions du ministre Pierre Fitzgibbon qui considérait la possibilité d’attirer des investissements dans la recherche biomédicale en favorisant un accès à la richesse des données de la Régie de l’assurance maladie. Je retiens deux extraits :

Les collectivités doivent avoir leur mot à dire à l’égard de la valeur générée à partir de ces éléments d’information produits par les mouvements et les interactions de la multitude des individus faisant partie de la collectivité.

Et aussi :

Sans des lois imposant de vraies obligations de rendre compte à ceux qui tirent de la valeur de toutes ces données, il ne vaudra même plus la peine de cocher « j’accepte » pour vivre dans cette société hyperconnectée. L’intelligence artificielle s’en chargera tout naturellement ! Cela nous laissera plein de temps pour nous lamenter sur les méfaits de la « société de surveillance ».

À lire. Ce sont des questions qui exigent des conversations urgentes au sein des collectivités – et du travail pour les législat.rice.eur.s.

Publié par :Bibliomancienne

Bibliothécaire, auteure d'un carnet, professeure à l'EBSI.

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